Dans l'Hôtel du Paradis, îlot de solidarité pour tous les délaissés, se croisent deux destinées : Paul, 50ans, au bout du rouleau, qui ne voit ses enfants qu'un weekend sur deux, et Marie, 35 ans, qui revient quinze ans après, porteuse d'un secret ...
La rencontre entre une femme qui veut mourir et un homme qui veut vivre... la rencontre de deux être abîmés par la vie, à un moment clef de leur vie. Elle veut mourir pour retrouver l'enfant qu'elle a perdu, lui veut vivre pour ses enfants . Mais trouvera-t-il la force pour y parvenir?
Le désespoir de ceux qui perdent un enfant, la déception de ceux qui pensent avoir tout raté... Des exemples douloureux proches de moi m'ont donné envie de faire ce film, fait de gravité, mais aussi d'humour et de dérision dans certaines situations. Un film digne, sans misérabilisme, pour donner la parole à ces êtres de plus en plus nombreux que nous croisons chaque jour dans la ville, la plupart du temps sans les voir, tels des ombres. Ils portent sur eux la souffrance discrète des gens perdus et désespérés. Ils ont perdu tout espoir, sont résignés à leur sort, attendent.Leur dire qu'il faut se battre, encore se battre, qu'en touchant le fond il reste encore quelque chose qui s'appelle la vie. Et il faut du courage pour vivre. Et courage vient de « cœur ».
Aussi parfois suffit-il d'une rencontre entre deux de ces coeurs pour redonner sens à la vie.La vie, tant que le coeur bat, toujours la vie! Le pire peut toujours arriver, alors profitons du meilleur!
Avec : Caroline DUCEY, Claude BERNE, ZIREK
Réalisateur : Claude BERNE
Scenario : Claude BERNE
Image : Jean Louis SONZOGNI
Son : François BREY
Montage : Laurence ROSSI
Musique : Jerome ATTAL et Frédéric NORMAN ROUET
Production : Abordage Films et Studio Albatros Productions
Distribution : ZELIG Films Distribution
Interview de Claude Berne par Laetitia Saavedra
journal de France Inter présenté par Hélène Fily
dans le cadre de "la journee internationale des droits des enfants" en partenariat avec l'association sos papa en présence du réalisateur et comédien : claude berne et en présence de la comédienne : caroline ducey
Dimanche 18 novembre à 18h00, CINE-RENCONTRE au cinéma Apolo de Pontault-Combault en présence du réalisateur Claude Berne et de la comédienne Caroline Ducey

Caroline Ducey et Claude Berne à l'avant-première d'Hôtel du Paradis à Gueugnon
Cinéma Caméo à Nancy
Interview de Claude Berne par Laetitia Saavedra
journal de France Inter présenté par Hélène Fily.[ France Inter ]
Écouter le reportage et l'interview de Claude Berne dans le journal de France Inter
« Hôtel du Paradis » : émouvant **
... « Hôtel du Paradis » fait entendre une belle petite musique (de chambre) en décrivant avec retenue la vérité simple des gens et des émotions. Révélée par « Romance » (César du meilleur espoir), Caroline Ducey nous emporte dans ses bagages.[ Le Parisien ]
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... Le réalisateur et scénariste du film, Claude Berne (qui interprète le rôle masculin principal), choisit frontalement la voie du mélo naturaliste, dénué de tout le symbolisme qui accompagne trop souvent, au cinéma, le sentiment d'une fatalité implacable. Le film capte une forme de ce doux désespoir qui sourd de la vie de province.
Hôtel du Paradis, enfin, ne manque pas, par ailleurs, d'une dose d'humour noir qui en complique les mécanismes et les enjeux. Enfin, l'épatante Caroline Ducey, incarnant une figure à la fois familière et tragique, illumine ce sombre récit.[ Jean-François Rauger - Le Monde ]
Lire toute la critique sur le Monde.fr
Ce film est un beau témoignage sur le malaise qu'il décrit. [ Les feelings d'une PariZienne ]
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le cinéma Etoile de Semur a diffusé samedi dernier en avant première le film Hotel du Paradis de Claude Berne au cours d'une soirée découverte destinée à promouvoir les premiers films. Je tiens absolument à défendre ce film ( qui a séduit le public semurois présent ce soir là) véritable petit bijou de tendresse et d'originalité tant dans le scénario, la mise en scène , le jeu parfait des acteurs. Film d'ambiance où chaque personnage fait entrer le spectateur dans un petit coin de sa vie, sans pathos mais avec sensibilité. Bref les mots me manquent tant les images restent encore dans mes mirettes. [ Evelyne hamard, programatrice du cinema l' Étoile à Semur en Auxois (avant-première du 9 octobre) ]
Contacté par un réalisateur qui venait de boucler un film sur un sujet qui nous touche tous: les difficultés d'un père au quotidien…. mais aussi beaucoup plus, j'ai pu le visionner. C'est terrible, tout en nuances, c'est vu avec justesse par un père, vécu de l'intérieur. Et cela sans mièvrerie mais quand même avec une sorte d'histoire d'amour, très particulière et une fin que vous ne pouvez même pas imaginer mais qui parlera à tous. [ Fabrice Mejias - Président SOS papa ]
j'ai assisté hier soir à la projection d'"Hôtel du Paradis" au club de l'Etoile - Formidable et très émouvant [ Alex des Gibson Brothers ]
"Composé par Frédéric N. Rouet, écrit et intérprété par Jérôme Attal
J'ai écrit la chanson « Hôtel du Paradis » spécialement pour le film, en compagnie d'un de mes compositeurs attitrés : Frédéric Rouet. Je me souviens que Claude m'avait raconté que la chanson tiendrait une place importante dans le film, que l'histoire de cette chanson interviendrait physiquement dans la narration si je puis dire, comme une trace, un bijou précieux qui passerait du fils disparu à cette femme déboussolée, et j'ai commencé par la phrase : « Aurais-tu pu m'apprendre à vivre sans passer par-dessus bord ? ». Comme si la chanson rétablissait un dialogue entre le fils et sa mère. Après, Claude m'a aussi parlé de cette virée que font les deux protagonistes principaux au bord de la mer, à un moment du film ils s'échappent de leur solitude encombrée, une solitude saturée dé vivants et de fantômes, et tous les deux s'enfuient vers la mer. Une mer qu'ils ne voient qu'à peine, de nuit. Et ma chanson devait être comme un phare dans la nuit. Donner un peu de souffle épique aux ténèbres de ces petites gens dont parle le film, de ces êtres aux vies brisées qui se retrouvent dans le refuge de l'hôtel du Paradis, comme une chanson parfois est un refuge. Sauf que l'hôtel du Paradis est voué à la démolition et que la chanson, quand même, est faite pour être écoutée le plus de fois possible. Alors voilà, j'ai voulu faire une chanson refuge, ouverte à tous les vents, bordée par la tempête, mais à laquelle on puisse s'accrocher, et aujourd'hui j'adore la chanter." Jérôme Attal.
Je voulais un lieu clos, un peu hors du temps. L'hôtel du Paradis est un îlot, un refuge pour les oubliés de la société, et les laissés pour compte de tous genres. Mais aussi un de ces lieux où solidarité et humanité ne sont pas de vains mots et se conjuguent au quotidien. Un petit paradis précaire dont les jours sont comptés.
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